Première
bombe contre la table de négociation
Forces
Armées Révolutionnaires de la Colombie Armee du Peuple FARC–EP
La cruauté de l'assassinat de Madame Nora Cortes dans la province de
Chiquinquira (crime que les FARC-EP répudient et condamnent)
ainsi que le traitement de cette information de la part de
certains secteurs de la presse, nous montrent les graves maladies
morales qui enfoncent la Colombie dans le bourbier de l'ignominie.
Les participations téméraires ( du point de vue de l'irresponsabilité) de
certains hauts représentants de l'église Catholique colombienne
( qui s'opposent aux appels permanents du saint père Jean Paul II
), et qui clament pour le principe du Talion ( œil par œil et
dent par dent) et répandent la haine, ne font que nous montrer le
dur chemin que nous aurons peut être à parcourir.
Mais le plus préoccupant de cette situation, ce fut la réaction du haut
gouvernement, qui appuyé par les hauts chefs militaires, nous
montre le désir de ces derniers à ce que le processus de paix
avec les FARC- EP prenne fin.
Cela serait plus sérieux si le gouvernement aurait le courage de dire
clairement au pays, s'il veut claudiquer dans sa politique de
dialogue et qu'il admette que c'est la volonté des USA ou alors
celle des groupes militaristes de la Colombie qui l'ont poussé (
malgré une bonne volonté initiale) à abandonner l'optique de la
paix. Et cela malgré la promesse que le gouvernement avait faite
au peuple colombien.
Les colériques déclarations présidentielles et les impositions contraires
aux accords atteints au tour de la Table, plus remarquablement on
peut citer la décision d'empêcher la première Audience Publique
Internationale sur l'écosystème et la situation des cultures
illicites, avec la participation de la communauté européenne. La
date était fixée pour les jours 29 et 30 de mai, risquent de
mettre en danger la continuité du processus. Une pareille
calomnie de la part du gouvernement fait reposer le poids de
toutes les conséquences sur ses épaules.
Aucun montage militaire, aussi machiavélique soit-il, ne peut faire perdre
le bon sens au président de la République. Il marchait vers la réconciliation
nationale dans le but de guérir les graves pathologies nées de
cet intolérant et corrompu régime politique colombien.
Ceux qui ont voulu détruire ce processus ont trouvé un mauvais prétexte.
Secretariat De L'etat Majeur Central FARC-
Armee du Peuple
Montagnes
de la Colombie, 17 mai du 2000.
COMMISSION
INTERNATIONALE FARC-EP
E-mail:
elbarcino@laneta.apc.org http: burn.ecsd.edu/~farc-ep
http://orbita.starmedia.com/~caelos1/