|
![]()
|
35 ans de lutte pour la democratie et la coexistence pacifique en Colombie
Ils ont stimulé et développé la politique criminelle de < l’ennemi de l’intérieur> qui laisse les mains libres aux Forces Armées pour avancer la sale guerre en faisant disparaître, en assassinant, en torturant, et maltraitant tous ceux qui manifestent leur opposition au régime.
Sous le prétexte d’en finir avec le communisme, ils ont semé la terreur d’état dans la société Colombienne, parfois revêtus de l’uniforme militaire, d’autre fois vêtus en civil sous la dénomination de sbires, autodéfenses, paramilitaires, mouchards ou simplement d’espions. Tous ont des sauf-conduits et des permis pour assassiner, ils ont servi d’appareil destructeur contre le mouvement populaire ses dirigeants politiques. Jamais ils n’ont cessé, au cours de la vie dite républicaine de notre nation, d’utiliser le crime politique comme forme naturelle d’exercice du pouvoir. A travers de l’histoire politique de notre pays, les autorités Colombiennes ont été élues par des minorités. C’est l’abstention qui a largement gagné les élections. Les élus ont peut être rempli les exigences légales, mais, dans leur grande majorité manquent de légitimité. Les manoeuvres dirigées par les gouvernements, en payant des votes en argent ou en faveurs, les mensonges officiels des grands moyens de communication, leur manipulation des résulta finaux, avec le vote organisé des policiers par le général Serrano, celui des soldats déguisés en civil ; pas plus que l’activité éhontée des paramilitaires qui obligeaient à voter ou placer les urnes dans d’autres régions, le vote des enfants et des mineurs et le ramassage de votes maison par maison. Tout cela, ajouté aux tromperies honteux, à la corruption de toujours et à la violence accrue de la force publique. Sur le mur d’honneur de l’école des Amériques, figurent les noms des généraux Colombiens retraités : Faruk Yanine DIAZ et Harol BEDOYA PIZARRO Paris 01 07 1999.
|