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Ecole des Ameriques Ecole D’assassinsIcad (comite international contre la dispariton en garde a vueLes Etats-Unis ont une grand responsabilité dans la création des groupes paramilitaires en Colombie. Car les manuels de l’Ecole des Amériques dans les quels ont étudié prés de 10.000 officiels colombiens, indiquent la nécessité de créer <des groupes de justice privée> pour exterminer les militants de gauche.
Sous concept de la doctrine de la <sécurité nationale>, on a formé les armés Américaines aux techniques de combat contre <l’ennemi interne>, <aux conflits de basse intensité> c’est a dire ; attaquer dans différentes directions. La philosophie de la lutte anti-insurrectionnelle s’est centrée plus que sur des offensives contre les groupes armés, sur l’attaque contre les révolutionnaires de la lutte légale, contre les dirigeants des partis de gauche, des syndicalistes et des dirigeants populaires. En deux mots la sale guerre, les armées furent formées pour torturer et faire disparaître des militantes de gauche. Et également pour promouvoir des groupes paramilitaires ( de juridiction privée) afin d’exécuter le travail sale que pur des raisons <éthique> est interdit à l’Armée qui est le bras armé, légal du système c’est a dire, de l’Etat. Avec cette <logique>crimnelle, on a donné le feu vert à la création des groupes paramilitaires, non pas comme réaction à l’insurrection armée mais comme un sinistre plan afin d’exterminer l’activité légale des organisations de gauche. PARAMILITAIRES MADE IN USA. Avec ces présents, ont surgi dans les années 70, 80 et 90, les escadrons de la mort, sous l’auspice des militaires en Amérique centrale, en Colombie, au Brésil, au Mexique, en Uruguay en Argentine, au Pérou, en Bolivie et en Equateur essentiellement. Dans ces conditions, les Etats-Unis qui parlent des droits de l’homme, ont une responsabilité dans la promotion et la protection de ces organisations criminelles qui font partie du terrorisme d’Etat. A la suite des accords Torrijos-Carter, en 1984, l’Ecole des Amériques, a cessé ses activités au Panama, et a été établie à For Benning dans l’Etat de Géorgie. Depuis 1992, des groupes de militants e’ O.N.G. humanitaires ont lancé une campagne pour promouvoir la fermeture de l’Ecole des Amériques, en démontrant que la majorité de ses élèves étaient des militaires de Amérique latine compromis dans graves violations des droits de l’homme. La campagne a intéressé des membres du Congrès des E.U. qui ont réussi à diffuser les manuels élaborés dans cette académie, ce qui a horrifié le monde entier. Le congressiste Martin Mechan de Massachusetts, a affirmé que si <l’Ecole des Amériques organisaient un rencontre d’associations des ex-élèves on y verrait la réunion des assassins les plus indésirables de tout l’hémisphère>. Un autre congressiste, l’a qualifié l’Ecole des Amériques, on a imaginé des coups d’Etat, des assassinats de leaders politiques et plan d’extermination de combattants révolutionnaires comme le célèbre plan <condor> de dimension continentale. La Colombie est la pays qui a fourni la plus grande participation à l’Ecole des Amériques dans toute son histoire 9.679 d’officiers furent ses élèves et, en raison des résultats concrets, les plus efficaces. Entre 1984 et 1992, alors que la sale guerre était la plus intense dans le pays, 6.894 militaires colombiens sont passés par les salles de classe de la ténébreuse <académie du crime>. Sur les 136 colombiens, signalés comme responsables de graves violations et des crimes contre l’humanité dans le rapport d’Ecole des Amériques Watch, 25 ont été reçus à l’Ecole des Amériques et on leur donné différents mentions comme celles d’être conférenciers ou instructeurs invités par l’Ecole des Amériques et la longue liste des diplômés de l’Ecole des Amériques comprend la récompense pour les disparitions organisés, les tortures, les exécutions sommaires et la complicité avec les escadrons de la mort, ainsi que bien d’autres compromissions dans quelques uns avec plus atroces massacres de l’histoire des peuples. Sur le mur d’honneur de l’Ecole des Amériques, figurent les noms des généraux retraités : Faruk Yanine DIAZ et Harol BEDOYA PIZARRO. Paris le 07 07 1999.
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